Dernière mise à jour le 11 octobre 2018
Empoasca fabae (Harris)    Hemiptera : Auchenorrhyncha : Cicadellidae
Potato leafhopper icône feuillesicône feuillesicône pommes
Larve 2–4 générations
Pré-bouton rose Bouton rose Floraison Calice Début été Mi-été Pré-​récolte

cicadelle de la pomme de terre (adulte et larve)

A (photo : Mid-Atlantic Orchard Monitoring Guide)

cicadelle de la pomme de terre (dégât)

B (photo : Mid-Atlantic Orchard Monitoring Guide)

cicadelle du rosier (larve)

C (photo : Mid-Atlantic Orchard Monitoring Guide)
Caractéristiques

L’adulte est vert jaunâtre. Ses antennes sont courtes, ses ailes sont translucides, ses pattes sont munies d’épines bien visibles, et son corps est cunéiforme et allongé (A). Généralement, il se déplace activement sur la face supérieure des feuilles et va rapidement se réfugier sur la face inférieure lorsqu’il est dérangé. La larve (A), dépourvue d’ailes, est très mobile et se déplace généralement de manière latérale. L’espèce passe l’hiver dans les États du golfe du Mexique; chaque année, les adultes sont transportés par les fronts atmosphériques jusqu’aux États du centre du littoral de l’Atlantique et du nord-est.

Répartition

L’espèce est répandue dans la plupart des États et provinces producteurs de fruits de l’est de l’Amérique du Nord.

Dégâts

L’espèce s’attaque au pommier ainsi qu’à de nombreuses autres plantes cultivées. Lorsqu’ils se nourrissent, l’adulte et la larve injectent leur salive toxique dans les tissus végétaux, ce qui les endommage et cause un jaunissement ou une chlorose, signe caractéristique appelé « brûlure de la cicadelle », puis les jeunes feuilles terminales prennent une forme de cuiller (B).

Espèces semblables

La cicadelle blanche du pommier (Typhlocyba pomaria) se déplace selon un mouvement de va-et-vient et apparaît plus tôt dans la saison. La cicadelle du rosier (Edwardsiana rosae (L.)) est étroitement apparentée et très semblable à la cicadelle de la pomme de terre, mais la larve de la cicadelle du rosier (C) présente des taches foncées à la base des soies (poils) du thorax. Les caractéristiques des genitalia et de l’ovipositeur sont souvent utilisées pour l’identification, mais elles sont difficiles à observer sur le terrain.

Moyens de lutte

Surveiller la présence de populations sur la face inférieure des feuilles, particulièrement dans le cas des jeunes arbres. Utiliser, au besoin, des insecticides sélectifs contre les stades immatures.

 
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