(adapté d’un texte de Paul Émile Yelle, agr,)

Des chercheurs de l’Université Cornell ont démontré que les périodes où le pommier a un surplus ou un déficit en hydrates de carbone (glucides) sont déterminantes pour l’efficacité des traitements d’éclaircissage après la fleur.  Ils ont développé un modèle qui tient compte des conditions météo réalisées et prévues, ainsi que du développement du feuillage et des fruits, afin de suggérer des ajustements de doses des produits éclaircissants. Ces prévisions sont disponibles en saison sur Agriréseau pour quelques régions pomicoles.

Si vous êtes près de la frontière, vous pouvez aussi consulter des données pour des endroits comme Chazy, NY ou South Hero, VT, sur le site de NEWA où les mises à jour sont en continu; vous devrez y inscrire la date du débourrement et de la floraison chez vous.

Plus la mise à jour est récente et plus on considère une prévision sur quelques jours seulement, meilleure est la prédiction.

Merci à Paul Émile Yelle, agr., pour les calculs pour le Québec!