Dernière mise à jour le 21 janvier 2016
Virus de la sharka du prunier (PPV-D)
Plum pox virus icône pêchesicône feuilles

sharka du prunier (feuilles)

A (photo : Ralph Scorza – United States Department of Agriculture, Agricultural Research Service)

sharka du prunier (fruits)

B (photo : Ralph Scorza – United States Department of Agriculture, Agricultural Research Service)

sharka du prunier (fruits)

C (photo : Ralph Scorza – United States Department of Agriculture, Agricultural Research Service)

sharka du prunier (fruits)

D (photo : Ralph Scorza – United States Department of Agriculture, Agricultural Research Service)

sharka du prunier (fruits)

E (photo : Ralph Scorza – United States Department of Agriculture, Agricultural Research Service)
Hôtes

Abricotier, nectarinier, pêcher, prunier.

Symptômes

Les symptômes présentent une variabilité considérable, selon l’espèce et la variété d’arbre fruitier à noyau en cause, l’âge de l’arbre et son état nutritionnel général. Les symptômes foliaires comprennent le jaunissement des nervures, la chlorose des nervures ou l’apparition d’anneaux vert clair à jaunes (A). La peau ou les noyaux des pêches et des abricots peuvent présenter des anneaux jaune clair, et les fruits peuvent devenir difformes ou présenter des lésions nécrotiques (B, C, D). Les pruniers sont les arbres fruitiers les plus durement touchés par l’infection. Des taches ou des anneaux foncés distincts apparaissent sur la peau des prunes, dont la chair prend une coloration rouge. Il est possible que les fruits tombent prématurément (E). À cause de leur faible teneur en sucre, les fruits touchés ont tendance à manquer de goût, et leur chair peut être sèche.

Répartition

Ce virus est présent à l’échelle mondiale. En 2003, il n’était présent en Amérique du Nord que dans le comté d’Adams et les comtés voisins du sud de la Pennsylvanie, dans certains secteurs de la péninsule du Niagara, en Ontario, et dans une zone restreinte de la Nouvelle-Écosse.

Maladies et troubles similaires

Aucun.

Moyens de lutte

La maladie a été introduite accidentellement en Amérique du Nord dans les années 1990. La maladie est actuellement réglementée à l’échelle fédérale tant au Canada qu’aux États-Unis, par l’imposition de mesures phytosanitaires. Ces mesures comprennent la certification du matériel de pépinière, l’enlèvement et la destruction des arbres ou des parties de verger infectés et des programmes de lutte rigoureux contre les pucerons vecteurs.