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Le scénario annoncé dans l’avertissement de mercredi s’est révélé exact. Une infection a été rapportée par RIMpro ce matin sur certaines stations et d’autres sont prévues plus tard aujourd’hui au gré des averses.

En régie biologique, Blossom Protect doit être appliqué minimum 18 à 24 heures avant l’infection,  mais évidemment après l’éclosion des fleurs à risque. Donc comme seules les fleurs écloses le 12 ou 13 mai étaient à risque, un traitement le 14 mai a couvert toutes les fleurs qui devaient l’être.

En régie PFI, un traitement de streptomycine est encore possible aujourd’hui, mais ne tardez pas même si une bonne efficacité est possible jusqu’à 24 heures après l’infection.

Il ne sert à rien “d’exagérer” la vitesse de multiplication des bactéries: prétendre que les fleurs écloses après un traitement le vendredi 14 mai sont déjà à risque, au point d’exiger un nouveau traitement ce matin, ne fait qu’augmenter inutilement le nombre de traitements. Les traitements aux 48 heures sont très rarement justifiés.

Dans les vergers où un traitement a été fait en journée (hier) le samedi 15 mai, aucun traitement n’est requis avant le mardi 18 mai avec les températures prévues. Ceci s’applique autant au Blossom Protect qu’à la streptomycine. Les bactéries du Québec ne sont pas plus rapides qu’ailleurs dans le monde.

Dans les vergers où un traitement a été fait après l’éclosion de toutes les fleurs, aucun nouveau traitement n’est requis.

 

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